Les réponses de l’âme - Romains 8.18-39

Mercredi 25 janvier 2017

LIRE : Romains 8 : 18-39 (La Bible Parole de Vie)

Dieu veut faire participer les êtres humains à sa gloire

18Comparons les souffrances d'aujourd'hui avec la gloire que Dieu nous montrera clairement plus tard. À mon avis, elles sont peu de chose. 19Oui, le monde créé par Dieu attend avec impatience le moment où Dieu montrera la gloire de ses enfants. 20Ce monde est tombé sous le pouvoir de forces qui n'ont aucune valeur. Ce n'est pas lui qui a voulu cela, mais c'est Dieu qui l'a mis sous ce pouvoir. Pourtant, il y a encore de l'espoir pour ce monde. 21Lui aussi, il sera libéré des forces qui le détruisent et qui le rendent esclave. Alors il participera à la liberté et à la gloire des enfants de Dieu. 22Nous le savons, tout le monde créé gémit et souffre encore maintenant, comme une femme qui accouche, 23mais il n'est pas le seul. Nous aussi, nous gémissons dans notre cœur en attendant d'être vraiment enfants de Dieu et de devenir complètement libres. Pourtant, nous avons déjà reçu l'Esprit Saint, comme première part des dons que Dieu a promis. 24En effet, nous sommes sauvés, mais en espérance seulement. Quand on voit ce qu'on espère, on n'appelle plus cela espérer. Les choses qu'on voit, est-ce qu'on peut encore les espérer ? 25Espérer ce que nous ne voyons pas, c'est l'attendre avec beaucoup de patience. 26De plus, l'Esprit Saint aussi vient nous aider, nous qui sommes faibles. Nous ne savons pas prier comme il faut. Alors l'Esprit Saint lui-même prie pour nous, avec des gémissements que la bouche ne peut pas redire. 27Mais Dieu voit le fond des cœurs, il sait ce que l'Esprit veut demander. Oui, l'Esprit Saint prie comme Dieu le veut pour ceux qui lui appartiennent. 28Nous savons encore une chose : Dieu fait tout pour le bien de ceux qui ont de l'amour pour lui. Ceux-là, il les a appelés selon son projet. 29En effet, ceux que Dieu a choisis d'avance, il a aussi décidé d'avance de les faire ressembler à son Fils. Ainsi, son Fils sera l'aîné d'une grande famille. 30Ceux que Dieu a choisis d'avance, il les a aussi appelés. Ceux qu'il a appelés, il les a aussi rendus justes, et ceux qu'il a rendus justes, il leur a aussi donné sa gloire. 

Rien ne peut séparer de l'amour de Dieu

31Que dire de plus ? Si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? 32Même à son Fils, Dieu n'a pas évité la souffrance, mais il l'a livré pour nous tous. Alors, avec son Fils, il va tout nous donner gratuitement. 33Qui peut accuser ceux que Dieu a choisis ? Personne ! En effet, Dieu les rend justes. 34Qui peut les condamner ? Personne ! En effet, le Christ Jésus est mort, de plus, il s'est réveillé de la mort : il est à la droite de Dieu et il prie pour nous. 35Qui peut nous séparer de l'amour du Christ ? Est-ce que c'est le malheur ? ou l'inquiétude ? la souffrance venant des autres ? ou bien la faim, la pauvreté ? les dangers ou la mort ? 36Les Livres Saints disent : « À cause de toi, 

nous risquons sans arrêt la mort. On nous traite comme des moutons de boucherie. » 37Mais dans tout ce qui nous arrive, nous sommes les grands vainqueurs par celui qui nous a aimés.  38-39Oui, j'en suis sûr, rien ne pourra nous séparer de l'amour que Dieu nous a montré dans le Christ Jésus, notre Seigneur. Ni la mort, ni la vie, ni les anges, ni les esprits, ni le présent, ni l'avenir, ni tous ceux qui ont un pouvoir, ni les forces d'en haut, ni les forces d'en bas, ni toutes les choses créées, rien ne pourra nous séparer de l'amour de Dieu !

« Les bontés de l’Éternel ne sont pas épuisées, ses compassions ne sont pas à leur terme ; elles se renouvellent chaque matin. Oh ! Que ta fidélité est grande ! »

- Lamentations 3 : 22-23


« Pourquoi ? » Je sanglotais dans les bras de mon mari. Un événement heureux avait tourné au désespoir. Après avoir été en travail pendant 24 heures, notre petit garçon est mort-né. Cinquante ans plus tard, je me souviens encore du froid de la chambre d’hôpital, de la voix frénétique de l’infirmière et des paroles du médecin. « Je suis désolé ; le bébé n’a pas survécu ». Je ne pouvais pas comprendre ses paroles. Mon esprit était embrouillé. Pendant des jours, des mois et des années, je désespérais de trouver la cause de ma perte.

Pensée du jour

La prière et la lecture des Écritures peuvent me soutenir dans les moments de tristesse.

Est-ce que j’ai fait quelque chose de mauvais ? Est-ce le médecin ? Est-ce Dieu ? Comment un Dieu d’amour aurait-il pu permettre cela ? La tristesse m’avait dépassée. La naissance des bébés de mes amies me causait des larmes au lieu de la joie. Les boutiques pour bébés des supermarchés me causaient du chagrin. Les enfants me rappelaient ce jour si fatidique. Je continuais de pleurer sur le passé et de persister à me poser des questions, bien qu’aucune réponse ne puisse satisfaire mon esprit. Seule la prière et les Saintes Écritures ont apporté à mon âme une réponse : des réponses profondes, tacites qui m’ont donné de la joie au milieu de la douleur. La bonté et la compassion de Dieu m’ont soutenue. Les souvenirs apportent encore des larmes. Mais je crois que, dans la sagesse divine, Dieu prend le bien et le mal dans nos vies, les démêle, et nous fait prendre de nouveaux départs.

(Mme) Pamela J. Caldwell (Californie)

Prière : Seigneur, conduis-nous dans notre douleur. Aide-nous à voir ta lumière et à nous rappeler ton amour. Amen.

SUJET DE PRIÈRE : ceux qui ont perdu un enfant.