Trop merveilleux - Job 42.1-4

Jeudi 21 décembre 2017

Job répondit à l’Éternel et dit : [Tu as demandé] Quel est celui qui a la folie d’obscurcir mes desseins ? Oui, j’ai parlé sans les comprendre, De merveilles qui me dépassent et que je ne conçois pas ».
- Job 42 : 3

LIRE : Job 42 : 1-4

Job était l’un des hommes les plus droits de la Bible, mais face à des épreuves insupportables, il a maudit le jour de sa naissance et a supplié Dieu de le faire mourir. Dieu a répondu avec un déluge de questions, en demandant à Job s’il connaissait l’immensité de la puissance de Dieu. Humilié, Job se rendit compte de la rapidité avec laquelle il avait parlé de merveilles qui le dépassaient.

Pensée du jour

Même si je ne vois pas Dieu, je peux faire confiance aux moyens puissants de Dieu.

Ma première « opportunité d’emploi » s’est présentée lorsque je suis entrée à l’université. Avant cela, ma vie me semblait si certaine. Je croyais en ce que ma famille croyait et je faisais ce que ma famille me disait de faire. Au collège, j’étais libre. Avec cette liberté est venue l’incertitude : quelle est ma prochaine étape ? Que se passera-t-il si je fais le mauvais choix ? Un jour, j’ai appelé ma mère, la suppliant de me laisser prendre un an de congé pour mieux comprendre les choses. L’idée de continuer sans savoir ce qui se passerait ensuite m’a rendu anxieuse. Il semblait que Dieu ne m’écoutait pas, et je me sentais perdu. En lisant le livre de Job, j’ai trouvé mon chemin. Job était dans la même position que moi, demandant à Dieu des réponses. Job et moi nous posions des questions sur des choses trop merveilleuses pour nous. J’apprends que mon incertitude s’inscrit dans un plan que je ne comprends pas. Je sais seulement que la volonté de Dieu pour moi est bonne, et j’apprends également au quotidien que c’est suffisant.

(Mlle) Bailey Gerber (Indiana)

Prière : Seigneur, rappelle-nous que ton silence n’est pas un abandon. Donne-nous la grâce de te faire confiance pour les choses qui nous dépassent. Amen.

SUJET DE PRIÈRE : les personnes qui se sentent abandonnées.