Projection-débat autour du film « La résurrection du Christ » à Aubenas (Ardèche)


Projection/débat le jeudi 9 juin à 20h30


Jean-Luc Gadreau

Jean-Luc GADREAU conjugue un ministère pastoral à des activités touchant à l’art, la culture et à la communication. Membre d’Interfilm (association protestante internationale du cinéma), il anime un blog sur le cinéma et la culture, écrit pour plusieurs médias sur la question et intervient régulièrement pour animer des ciné- débats. Il est également attaché de presse du Jury œcuménique au Festival de Cannes et régulièrement membre de ce jury dans les festivals (Berlin, Cannes...)

La projection du film « La résurrection du Christ » aura lieu au cinéma Palace à Aubenas le jeudi 9 juin à 20h30. Elle sera suivie d’un débat animé par le pasteur Jean-Luc Gadreau.

Où est passé le corps ? Le tribun romain Calvius doit enquêter. Avec son aide de camp Lucius, ils sont chargés de résoudre le mystère entourant ce qui est arrivé à un hébreu nommé Yeshua (Jésus) après sa crucifixion. L’empire romain est-il menacé ? L’ordre et la paix romaine ne peuvent être troublés, il faut retrouver le corps. S’ils veulent empêcher une insurrection à Jérusalem, ils doivent à tout prix mettre fin aux rumeurs assurant qu’un Messie est revenu d’entre les morts...

La quête de Clavius va s'avérer plus compliquée que prévue. Avec son film « La Résurrection du Christ », le réalisateur Kevin Reynolds nous entraîne dans une enquête policière se situant au 1er siècle de l’ère chrétienne.

« On assiste à une sorte de chassé-croisé entre une approche hors évangile et des ancrages bibliques très textuels. Si la toile de fond du film reste évidemment la résurrection, le cœur de l'histoire bat au travers de celui de Clavius. Un chef de guerre fatigué qui se retrouve à devoir

retrouver le corps du crucifié. Un adorateur de Mars loin de croire en un Dieu unique et encore moins aux miracles. C'est donc son regard qui nous porte avec ses convictions malmenées, ses doutes et son changement. Enquête, infiltration » commente Jean-Luc Gadreau


Source : Nathanaël Bechdolff