Premier site francophone d’apologétique en vidéo

Un site mérite le détour : http://www.oui-dieu-existe.fr

Il propose une série de documents vidéos étayant la foi chrétienne. Diverses questions fondamentales y sont traitées comme les preuves de l’existence de Dieu,  l'embryologie et l’homologie, la fiabilité du Nouveau Testament, l’historicité de certaines séquences bibliques comme l’Exode. A découvrir sans retenue...

Les incontournables

   Pouvez-vous me donner une preuve scientifique que Dieu existe ? 
On demande au croyant une preuve scientifique de l'existence de Dieu, comme un défi à relever. La réponse est simple et parfaitement compréhensible...

L'existence de Dieu peut-elle être prouvée scientifiquement ?

Cette question est souvent adressée au croyant comme un défi à relever. Si le croyant en Dieu n'est pas capable d'apporter la preuve " scientifique " de ce qu'il croit, cela signifie-t-il qu'il est crédule, incapable de réfléchir, ou que l'objet de sa foi soit inconsistant ? Cette façon de penser, même si elle est très répandue, n'est-elle pas un peu simpliste et loin de la réalité objective ?

Séquences de la vidéo
1. Le bon sens de La Bruyère
2. L'approche scientifique est-elle réellement supérieure ?
3. Les " croyances " de la science, et ses limites
4. Il existe une autre voie

L'approche scientifique est une des approches de la réalité. Mais l'outil scientifique, même s'il est d'une puissance redoutable pour débusquer les erreurs et établir certaines vérités, est lui-même soumis à des limites strictes et incontournables. A l'heure où on attend de " La Science " les réponses à toutes nos questions, il est temps de revenir à la réalité, quitte à causer quelques déceptions.C'est ce que cette vidéo tente de montrer, en rappelant également qu'il existe une autre approche, une approche qui a largement fait ses preuves, et qui - elle - apporte des réponses... à tous ceux qui veulent vraiment savoir.
C'est cette "autre approche" qui est généralement utilisée dans les vidéos de ce site.


   Embryologie et homologie, preuves ou contre-preuves de l'évolution ? 
Deux fondements de la théorie de l'évolution, s'appuyant sur l'embryologie et l'homologie sont totalement remis en question...

Il existe aujourd'hui un fossé béant entre le résultat des travaux des chercheurs et le dogme officiel de la théorie de l'évolution des espèces, enseignée de l'école primaire à l'université, et constamment présentée comme une évidence par les médias.Cette vidéo aborde succinctement les 2 piliers qui ont conforté cette croyance jusqu'à la présenter comme un "fait scientifique qui n'est plus à démontrer". Elle met en évidence ce que nous enseigne l'embryologie, étude du développement de l'embryon - et rétablit la vérité sur ce que nous apprennent en vérité les organes homologues.
Il est temps que la remise en question, déjà portée par une cohorte de scientifiques courageux, vienne aux oreilles du "bon peuple" bercé par ce qui apparaîtra un jour comme un des plus gros canulars scientifiques et une monstruosité.

Séquences de la vidéo
1. Les dessins frauduleux de Haeckel
2. Ce que montre le développement embryonnaire
3. Le modèle pentadactyle et la biologie moléculaire
4. L'exemple de la formation du tube digestif
5. Les membres antérieurs des vertébrés
6. Un autre exemple : le rein
7. Membres antérieurs - et postérieurs
8. Il n'y a jamais eu d'évolution !

Une imposture considérée par Darwin comme une preuve majeure de sa théorie !

 (1)

Les célèbres dessins de Haeckel ont fait le tour du monde et apparaissent encore aujourd'hui dans certains manuels scolaires - alors que tout le monde a dû finir par admettre qu'il s'agissait d'un faux. Lorsque la réalité ne correspondait pas à la fiction, certains scientifiques ont préféré "corriger les faits"...Le malaise est tel que rares sont les scientifiques qui osent informer sérieusement le public en dénonçant cette supercherie - et pire - à remettre ouvertement en question les idées fausses que cette "preuve" a instillées parmi les chercheurs !

Ce que nous montre réellement le développement des embryons

Il suffit de consulter un manuel d'embryologie, même ancien - ou mieux de s'intéresser de près au développement lors des premières phases de l'existence (blastulation, gastrulation) pour apprendre que les organes ne se développent pas du tout de la même façon chez les grenouilles, les poules ou les souris. (2)

L'homologie - une patte de chien, une nageoire de baleine et un bras humain ont bien une même structure...

Pourtant les avancées de la génétique (moléculaire) nous montrent qu'ils résultent de l'action de gênes différents. Cette ressemblance des formes et structures n'apporte donc aucune preuve d'un "ancêtre commun" . Encore un mythe, très populaire lui aussi, qui s'écroule. 

Un exemple : la formation du tube digestif

Chez les requins, les grenouilles, les oiseaux et les reptiles - ils ne se forment pas du tout à partir des mêmes tissus. (3)

Les membres antérieurs des vertébrés

Pourtant homologues, l'étude de leur formation aboutit aux mêmes conclusions. (4)

Le rein, un autre organe homologue

Il conduit à la même conclusion puisqu'il ne se forme pas non plus à partir des mêmes tissus selon les organismes étudiés.


Les membres antérieurs et postérieurs suivent bien un même schéma mais

ils ne proviennent pourtant pas l'un de l'autre, et ils ne peuvent s'être développés - indépendamment - à partir de 2 nageoires ancestrales pour aboutir à une même structure. Une nouvelle impasse.

Et si l'évolution n'existait pas ?!

N'est-ce pas ce que nous devrions conclure en constatant - par exemple - que cette structure pentadactyle a perduré au cours des âges, sans disparaître ou s'adapter pour des animaux aussi différents qu'un poisson ou un chien ? Que la structure du squelette d'une nageoire, soumise aux contraintes hydrodynamiques du déplacement dans un liquide - se retrouve dans la patte d'un chien, soumise à des contraintes mécaniques radicalement différentes - voilà qui devrait sérieusement poser question.Le shéma de cette structure aurait traversé les âges sans être altéré, sans aucune "mutation" favorable, sans aucune "sélection" et "adaptation des espèces" ?! Cette constatation ne devrait-elle pas nous contraindre à remettre en question totalement le supposé mécanisme de mutation / sélection, censé aboutir à une adaptation de l'espèce et donc à son "évolution" ?
Evidemment la question est gênante parce qu'elle réclame alors de remplacer le mécanisme supposé de l'évolution par un autre modèle pour expliquer l'apparition des diverses espèces. Mais n'est-ce pas cela la vraie démarche scientifique, oser la remise en question face aux évidences et chercher ce qui s'est réellement passé ?

Notes et références

Outre les publications réservée aux spécialistes, il existe quelques ouvrages de base très accessibles, rédigés par des scientifiques de haut niveau. Il faut citer le livre incontournable de Michael Denton "Evolution, une théorie en crise", rédigé par un véritable spécialiste en biologie moléculaire, et qui cite lui-même de nombreuses sources. On pourra lire également avec profit "Le Darwinisme, envers d'une théorie" de Jean-François Moreel, Directeur de recherches et spécialiste en génétique moléculaire - Ed. François Xavier de Guibert
1. "The Life and Letters of Charles Darwin" (Volume II) by Charles Darwin edited by Francis Darwin
2. Richard Elinson 1987 - Evolutionary Biology (1998) par Douglas Futuyma
3. Gavin De Beer, ancien directeur du British Museum of Natural History et embryologiste réputé dans "Homology : an unresolved problem" - 1971- Oxford university press - London - page 13
4. "Evolution, une théorie en crise" Michael Denton, Chercheur en biologie moléculaire et Directeur du Centre de recherches en génétique humaine de Sydney - page 151 


   Le Nouveau Testament et les Evangiles sont-ils des documents fiables ? 
Le Nouveau Testament n'est pas un ramassis de légendes mais bien un récit fiable, attesté par des documents solides...

Lorsqu'on aborde les récits et les lettres qui constituent le Nouveau Testament, les pires suspicions sont à coup sûr exprimées à l'encontre de leurs auteurs, ainsi que de la transmission de ces écrits incroyables jusqu'à nous. On affirme que, soit ces textes sont de pures inventions, rédigés au cours des siècles par des écclésiastiques ou des manipulateurs - soit les vrais récits d'origine ont été rassemblés, modifiés et enjolivés par d'innombrables ajouts légendaires.En face de ces accusations, répétées ad nauséam par les contradicteurs du christianisme, se dresse pourtant une liste de faits solides, étayés par de vrais documents, et analysés par de vrais spécialistes.Mais encore faut-il prendre la peine de les examiner.

Séquences de la vidéo
1. Des sources originelles aux copies
2. Un nombre impressionnant de manuscrits
3. Datation : Un ennemi de l'église nous renseigne 
4. Polycarpe, ami proche de l'apôtre Jean
5. L'écrit d'un certain Clément, ami de l'apôtre Pierre
6. Des milliers d'extraits et citations éparpillés partout
7. Des fragments gros comme un timbre poste

Des textes originaux jusqu'à nous

S'il est exact que nous appuyons principalement nos traductions sur 2 codex datés du milieu du 4ème siècle, le Vaticanus et le Sinaïticus (1) , il faut cependant comparer ce laps de temps entre originaux et copies, avec celui des autres écrits de l'antiquité. Il en ressort une première supériorité incontestable du texte du Nouveau Testament sur tous les autres écrits antiques

5000 manuscrits grecs - plus de 24000 manuscrits toutes langues confondues ! 

Malgré les féroces persécutions romaines (2) et leurs tentatives d'éliminer toute trace de la foi chrétienne, il a subsisté d'innombrables manuscrits des Evangiles et du Nouveau Testament. La compétition entre le texte du Nouveau Testament et n'importe quel autre texte se solde par une victoire écrasante et définitive. Il n'existe aucun autre texte dont le nombre de manuscrits approche, même de loin, celui de cet écrit absolument unique. Même les plus grands, comme L'Iliade ou les écrits de Sophocle, sont laissés sur place ! Il en résulte que cette profusion de manuscrits a constitué un rempart infranchissable contre toute tentative de fraude, de corruption du texte, ou d'ajouts légendaires tardifs. Qu'on se le dise !
La question cruciale de la date de rédaction

Bien que nos grands médias aiment à présenter le Nouveau Testament comme un ramassis de textes inventés, modifiés, truffés de légendes, impossibles à démêler d'éventuels événements réels, la réalité est toute autre.Les témoignages écrits, les documents d'époque, attestés et datés par de vrais spécialistes - papyrologues, épigraphistes, linguistes et autres historiens - attestent unanimement de l'extrême proximité des écrits avec les événements qu'ils relatent. C'est le cas d'un écrit de Marcion, un hérétique qui a laissé plusieurs écrits et nous apporte un indice solide sur la date réelle de rédaction du Nouveau Testament
Polycarpe, un disciple de la première heure, nous met les points sur les i

L'historicité de Polycarpe n'est remise en question par personne. Ce personnage impressionnant (3) a été une figure de poids du christianisme primitif. Il n'était rien de moins que disciple et ami de l'apôtre Jean, un des 12 qui ont cotoyé Jésus tout au long de son ministère. Son témoignage est donc de la plus haute importance ! Cet homme remarquable a dépensé toute sa vie au service de la propagation de l'Evangile. Puis il a achevé sa course comme martyr, refusant de renier Jésus et refusant de nier ce qu'il savait être absolument véridique. Il a préféré la mort.Non seulement il a été un témoin pendant des décennies auprès de ses contemporains, mais il nous a laissé plusieurs écrits qui prouvent que les évangiles et tous les livres du Nouveau Testament étaient déjà en circulation de son vivant ! Ses écrits apportent des éléments irréfutables sur la période de rédaction des Evangiles et du Nouveau Testament.Son témoignage, jusqu'au martyr, est une répétition de ce que d'autres avant lui avaient répondu à ceux qui voulaient les faire taire " Nous ne pouvons pas ne pas parler de ce que nous avons vu et entendu" (Actes 4: 20). Evidemment.
Clément de Rome est une autre figure de premier plan de la toute nouvelle église

Il était ami et disciple du grand apôtre Pierre. Un autre témoignage de grande valeur ! Une de ses lettres, datée de 96, permet de situer la rédaction des Evangiles encore bien plus tôt.
36 000 extraits et citations éparpillés partout !

Même si on avait perdu le texte du Nouveau Testament, on pourrait quasiment le reconstituer uniquement à l'aide des milliers de citations retrouvées dans des milliers de lettres, de commentaires et d'études qui circulaient parmi les premiers chrétiens. Un texte tellement lu, recopié, commenté - et disséminé - qu'il en est devenu indestructible - en dépit des tentatives d'éradication qu'il a subies.
P52, témoin minuscule d'un grand texte

Ces quelques lettres sur un fragment de quelques centimètres carrés retrouvé en Egypte apportent une indication supplémentaire sur la période de rédaction de l'Evangile de Jean. Il confirme que cet évangile, écrit le dernier peu avant la fin du premier siècle était effectivement en circulation très peu de temps (4) après sa rédaction.
Il existe d'autres fragments, dont certains, encore plus anciens, ont déclenché d'intenses contestations, provenant des rangs de ceux qui n'arrivent pas à admettre l'historicité réelle des récits du Nouveau Testament. (5)

Notes et références

1. Version numérique du codex Sinaïticus
2. Les persécutions romaines sous Dioclétien  persécution
3. Polycarpe dans patristique.org  Polycarpe de Smyrne - Ce site comporte de nombreux textes des pères apostoliques (qui ont immédiatement succédé aux apôtres) et des pères de l'église (toutefois moins intéressants au niveau apologétique parce que plus tardifs) - Des ressources précieuses les Pères
4. Le manuscrit P52 sur Wikipedia  manuscrit P52
5. Voir également la découverte récente d'un fragment de l'Evangile de Marc, très ancien, retrouvé dans une momie égyptienne fragment de l'évangile dans une momie
Un autre article montrant la polémique qui a fait rage autour d'un autre fragment de l'Evangile de Marc, retrouvé à Qumran, et daté d'avant 70 ! Une bombe archéologique qui a soulevé un flot de critiques acerbes  Les fragments 7Q4 et 7Q5
Quoi qu'il en soit les évidences non contestées sont largement suffisantes pour attester la proximité entre le moment de la rédaction du texte et les événements qu'il rapporte.


   L'Exode biblique est-il une légende, ou un événement historique ? Le miracle de la sortie d'Egypte est au coeur de l'histoire du peuple d'Israël. En dépit du scepticisme généralisé, les indices archéologiques saccumulent…


A l'inverse de l'opinion courante, relayée périodiquement par la télévision et la presse écrite, l'exode de la Bible est effectivement un événement historique de l'antiquité (1). Des chercheurs osent braver le discours ambiant et produisent des éléments tangibles qui forcent à reconsidérer notre vision d'un des événements fondateurs du peuple d'Israël.
Bien que n'y accordant généralement aucun crédit, les historiens situent le récit de l'exode biblique sous le règne de Ramsès II, à cause de la mention de 2 villes dans le texte biblique lui-même, dont l'une porte le nom de Ramsès.
Une analyse des textes et de divers comptes-rendus archéologiques apportent cependant un tout autre éclairage.

Séquences de la vidéo
1. L'exode dans la Bible
2. Canaan à l'âge du Bronze
3. La cité d'El Lahoun
4. Le canal de Joseph

1  L'exode dans la Bible

Un texte du Livre biblique des Rois donne un repère chronologique très précis quant à la date de l'Exode (2).
Un simple calcul basé sur la date d'accession au trône du Roi Salomon situe la sortie d'Egypte en - 1446 et non pas vers - 1230, date qui est devenue la " date traditionnelle " et qui a été estimée à partir de la période de règne de Ramsès II.
Bien que des films comme " Les dix commandements " aient rendu populaire l'idée que Ramsès II était le Pharaon de l'Exode - en accord avec la date " traditionnelle " - cela ne concorde absolument pas avec la chronologie donnée par la Bible.
A partir de ce " malentendu " toutes les dates, comme celle de la conquête de Canaan survenue une quarantaine d'années après l'exode, ont été décalées et la datation des vestiges archéologiques de cette époque a fait apparaître un net désaccord avec les données du texte biblique. Evidemment.

2  Canaan à l'âge du Bronze

Lorsqu'on parle d'archéologie il faut bien être conscient que les vestiges sont rares, et que les informations permettant de leur attribuer une date sont plus rares encore. L'archéologue Amihai Mazar l'a exprimé dans ces termes " Collecter, traiter, intégrer, interpréter ces nombreuses données ne sont pas des tâches simples... un plus haut niveau de l'entreprise archéologique [le problème] est celui de l'interprétation, de la synthèse, de l'explication. "
La reconstitution, à partir des vestiges archéologiques, de l'histoire complexe des peuples d'Egypte et du Moyen-orient il y a près de 3500 ans en arrière n'est pas une mince affaire, et les archéologues n'ont à leur disposition que quelques vestiges épars, fragments de poteries et ustensiles divers. Il arrive parfois qu'ils découvrent une inscription, ou une partie d'inscription, qui pourra leur fournir une information directe (ce que mentionne le texte), ou indirecte (support, type d'écriture, forme des lettres, vocabulaire etc.). Ces éléments permettent néanmoins de donner des repères relatifs, et par recoupements de définir une date ou une période.
La période de l'âge du Bronze, qui précède celle de l'âge du fer, s'étend en gros au Moyen-Orient de -3300 à -900 et recouvre donc une partie importante de l'histoire biblique. Cet âge a été subdivisé en 3 grandes périodes, Bronze ancien, Bronze Moyen et Bronze récent - elles-mêmes subdivisées à nouveau.
Au fur et à mesure des découvertes et des rapprochements, lorsqu'ils sont possibles, entre différents sites de fouilles, des ajustements viennent préciser les fourchettes de dates attribuées. Cette question est particulièrement sensible concernant la région de Canaan et les villes conquises par Josué, successeur de Moïse, puisqu'une ville peut apparaître comme abandonnée à telle époque, alors qu'un siècle plutôt elle était pleine d'activité.
En période de guerre, quelques décennies d'écart sur la datation donnent un tout autre visage à la situation d'une contrée.
Certaines notes posthumes, de Kathleen Kenyon permettent de réviser certaines datations. Il est de même avec les rapprochements entre certains vestiges découverts en Canaan, en Egypte, et en Babylonie - qui ont contraint à d'autres " harmonisations " des périodes. C'est le cas pour certains éléments mis à jour par le célèbre archéologue Manfred Bietak qui ont été rapprochés de vestiges d'autres régions. Les ajustements permettent désormais d'envisager une datation légèrement différente (en terme archéologique), mais très différente en terme historique. (3)
C'est vrai en particulier pour les vestiges des villes de Canaan citées par le texte biblique dans le contexte de guerre de l'époque de Josué, successeur de Moïse.

3  La cité d'El Lahoun

El Lahoun était en Egypte une ville importante de la région du Fayoum, puisqu'à l'époque de la XIIème dynastie un important barrage sur le Nil y avait été construit, ce qui avait contribué à l'irrigation de toute la région. Le Fayoum était alors devenu " le grenier de l'Egypte ", région fertile où il était possible de faire pousser à peu près tout. L'égyptologue Flinders Petrie y a mis en évidence les traces d'esclaves d'origine palestinienne, des hébreux en Egypte, et plusieurs autres détails frappants qui sont en parfait accord avec le texte biblique.

4  Le canal de Joseph

Cette région du Fayoum, si importante pour l'économie égyptienne, s'était développée grâce à d'importants travaux d'irrigation. Aux abords du Nil, une longue bande de terre avait été sillonnée de canaux et de digues, qui permettaient de faire profiter des crues abondantes du Nil à une large région.
Ce réseau ingénieux, mentionné par Hérodote et d'autres historiens de l'antiquité - comme Al Masudi cité par Maqrizi au Moyen-Age, s'articulait autour d'un chenal, qui a conservé son nom antique le canal de Joseph, ou mer de Joseph. (4-5-6)
Grâce à cet ensemble astucieux, toute la région était inondée, devenant pour quelques semaines une véritable mer intérieure, qui laissait un sol enrichis des alluvions du Nil dés que les eaux se retiraient.
Que le Nom de Joseph soit toujours associé à ce canal, en dépit des siècles et des aléas de l'histoire, ne fait que souligner la place que ce personnage a dû tenir dans l'histoire égyptienne à une certaine époque de la haute antiquité. Ces différents indices confortent la validité et la cohérence du texte biblique.
Notes et Références

1.   La Bible - Exode chapitre 12
2.   La Bible - Premier Livre des Rois chapitre 6 verset 1
3.   Voir l'EXCELLENT ARTICLE " Redating the Exodus " des Docteurs David Livingston et John Bimson, qui résume bien la situation  Une Nouvelle Datation de l'Exode
4.   Un article d'une documentaliste indépendante qui rassemble quelques informations sur Joseph et le Bahr Youssouf Le personnage de Joseph
5.   Un rapport de l'explorateur égyptologue Linand de Bellefonds  Linand de Bellefonds
6.   Une publication Archeonil de Wolfgang Schenkel sur le réseau d'irrigation autour du Bahr Youssouf Les systèmes d'irrigation dans l'Egypte antique

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